Liberté de circulation et contrôle des déplacements dans le monde romain, de la République au Haut-Empire
Cet article étudie la liberté de circulation et d’établissement dans le monde romain entre la République et le Haut-Empire, en montrant qu’elle ne relève ni d’une règle uniforme ni d’un statut identique pour tous. L’analyse distingue d’abord la condition des citoyens romains, chez lesquels la possib...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2026
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Cet article étudie la liberté de circulation et d’établissement dans le monde romain entre la République et le Haut-Empire, en montrant qu’elle ne relève ni d’une règle uniforme ni d’un statut identique pour tous. L’analyse distingue d’abord la condition des citoyens romains, chez lesquels la possibilité de choisir et de transférer le domicile s’est progressivement définie dans un cadre juridique précis, fondé sur l’articulation entre domicilium, origo, capacité personnelle et obligations civiques. Elle examine ensuite la situation des non-citoyens, dont la présence à Rome et dans les territoires romains est en principe admise, sans que cette résidence puisse, à elle seule, modifier leur statut civique. Par ailleurs, les mesures d’expulsion et de reconduite visant les étrangers ne doivent pas être comprises comme la négation d’une liberté générale, mais comme des interventions ponctuelles répondant à des exigences déterminées d’ordre public, de contrôle civique ou de gestion territoriale. Les transferts collectifs de populations relèvent enfin d’une logique propre de domination et d’organisation de l’espace. |
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