L’enseignement français à l’étranger (EFE), de la « généreuse universalité » à la néolibéralisation ?
Les gouvernements successifs ont soumis l’enseignement français à l’étranger (EFE) aux principes néolibéraux. L’EFE, qui regroupe l’ensemble des écoles françaises à l’étranger (primaires et secondaires), pouvait être compris comme une extension du service public de l’enseignement et la diffusion d’u...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Wydane: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2025
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Les gouvernements successifs ont soumis l’enseignement français à l’étranger (EFE) aux principes néolibéraux. L’EFE, qui regroupe l’ensemble des écoles françaises à l’étranger (primaires et secondaires), pouvait être compris comme une extension du service public de l’enseignement et la diffusion d’une certaine idée de la France héritière des Lumières. L’EFE a, paradoxalement, été victime de son succès, car sa croissance a réclamé des efforts financiers que les gouvernements successifs lui ont dénié. De manière discrète, ces mêmes gouvernements ont favorisé la marchandisation de l’EFE en présentant cette évolution comme une nécessité budgétaire et une opportunité d’affaire. Les enseignants ont été particulièrement touchés par ces politiques. Cette évolution, différente selon les pays, montre aussi comment la France perçoit son rôle à petite échelle. |
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