Ni chaînes ni maîtres
Les représentations de l’esclavage colonial ont, dès les origines du cinéma, figé des clichés indélébiles dans l’imaginaire des spectateurs, surtout aux États-Unis, au point de substituer à la réalité une vision gravement stéréotypée valorisant le monde des esclavagistes. Les images romanesques des...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2025
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Les représentations de l’esclavage colonial ont, dès les origines du cinéma, figé des clichés indélébiles dans l’imaginaire des spectateurs, surtout aux États-Unis, au point de substituer à la réalité une vision gravement stéréotypée valorisant le monde des esclavagistes. Les images romanesques des grandes plantations, en même temps que celles, brutales et paternalistes, des esclaves noirs, devenues des référents incontournables, ont durablement altéré notre connaissance de « l’institution p... |
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