La position d’outsider dans le champ académique. Faire l’histoire d’une nation qui n’est pas la sienne
Cet article traite, à partir d’exemples, de la difficulté à être reconnu·e à la fois dans son propre pays, où l’intérêt pour l’histoire d’un pays étranger est plus faible, et dans le pays dont on est un chercheur outsider, étant entendu que les historiens « indigènes » ont généralement tendance à pe...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article traite, à partir d’exemples, de la difficulté à être reconnu·e à la fois dans son propre pays, où l’intérêt pour l’histoire d’un pays étranger est plus faible, et dans le pays dont on est un chercheur outsider, étant entendu que les historiens « indigènes » ont généralement tendance à penser avoir le monopole de leur histoire nationale. Pourtant, comme le montrent bien des avancées historiographiques, si le chercheur étranger ne voit pas forcément mieux, il voit différemment et se trouve de facto moins soumis à la pensée dominante, qu’elle provienne de l’espace public ou de la corporation historienne. |
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