Race et violences policières aux États-Unis. Au-delà du réductionnisme racial
Les discours sécuritaires, la police et le système judiciaire jouent un rôle central dans la recomposition du racisme, un racisme désormais « sans racistes », qui rejette la faute sur les victimes des discriminations. L’acharnement policier modèle profondément une société marquée par l’incarcération...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les discours sécuritaires, la police et le système judiciaire jouent un rôle central dans la recomposition du racisme, un racisme désormais « sans racistes », qui rejette la faute sur les victimes des discriminations. L’acharnement policier modèle profondément une société marquée par l’incarcération massive des jeunes Africains-Américains. Il participe d’un système qui perpétue le racisme, une société où le corps noir continue d’être représenté comme une menace. Cet article de synthèse s’appuie sur des données statistiques, des articles de presse et des sources secondaires pour montrer l’imbrication des questions policières avec les questions raciales, dans une société où les politiques de sécurité participent des processus de racialisation. Les violences policières ne sont pas simplement les symptômes de la persistance du racisme, mais des éléments essentiels de sa perpétuation. Cependant, lorsque le combat contre le racisme se limite à leur dénonciation, il risque d’isoler les Africains-Américains en masquant ce qui lie étroitement racisme et inégalités sociales. |
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