Ordre public ou ordre social et politique ? Les violences policières sous la monarchie constitutionnelle (1789-1792)
Cet article se propose de réfléchir aux conséquences d’une définition de l’ordre public révolutionnaire qui ne repose pas sur des normes pensées en fonction des fins, mais qui rabat le juste sur le légal. Les forces de police qui ont en charge l’application de cet ordre peuvent faire tout ce qui est...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article se propose de réfléchir aux conséquences d’une définition de l’ordre public révolutionnaire qui ne repose pas sur des normes pensées en fonction des fins, mais qui rabat le juste sur le légal. Les forces de police qui ont en charge l’application de cet ordre peuvent faire tout ce qui est légal, sans que soit même exclue une violence contre les corps, puisqu’on invente alors la notion d’« homicide légal ». C’est un ordre qui, selon une logique sociale et politique, inclut (le peuple des bons citoyens, c’est-à-dire avant tout les citoyens propriétaires) et exclut (les rebelles et la « populace »). Les corps exclus sont susceptibles de subir la violence au nom de l’ordre. La démonstration s’appuie sur l’examen de plusieurs cas de violences policières entre 1789 et 1792. |
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