L’anticommunisme, l’autre moteur de Jean-Marie Le Pen
Les rétrospectives sur Jean-Marie Le Pen mettent en avant ses déclarations les plus infâmes, racistes ou antisémites, mais écartent presque systématiquement une dimension pourtant centrale de son engagement : l’anticommunisme. Il s’agit pourtant d’un point déterminant, central au sein de la famille...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2025
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Les rétrospectives sur Jean-Marie Le Pen mettent en avant ses déclarations les plus infâmes, racistes ou antisémites, mais écartent presque systématiquement une dimension pourtant centrale de son engagement : l’anticommunisme. Il s’agit pourtant d’un point déterminant, central au sein de la famille politique de l’extrême droite, indissociable de la lutte globale pour la préservation d’une civilisation occidentale blanche. L’antimarxisme a même souvent été le dénominateur commun des groupes réactionnaires et Le Pen sa meilleure incarnation. Tout le long de son parcours, au Vietnam ou au Palais Bourbon, Le Pen a été convaincu de lutter pied à pied contre le bolchévisme et ses avatars, que ce soient les syndicalistes étudiants, les indépendantistes algériens ou les militants de l’union de la gauche dans toute sa pluralité. Il n’a jamais perdu de vue l’objectif principal d’abattre le PCF et l’URSS, suprêmes ennemis. Sans prétendre à l’exhaustivité, retour sur 75 ans de haine du « rouge ». |
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