Introduction
Analysant l’œuvre cinématographique des frères Dardenne, Jean-Pierre Lebrun remarque que les corps passés au filtre de leur caméra sont échauffés « pour atteindre un état d’incandescence, une intensité qui brûle ». Le prisme de l’objectif et la sensibilité du celluloïd effleurent les chairs pour mi...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Päätekijät: | , |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2012
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Analysant l’œuvre cinématographique des frères Dardenne, Jean-Pierre Lebrun remarque que les corps passés au filtre de leur caméra sont échauffés « pour atteindre un état d’incandescence, une intensité qui brûle ». Le prisme de l’objectif et la sensibilité du celluloïd effleurent les chairs pour mieux saisir « la pure vibration humaine ». Le psychanalyste relie cette prise somatique du cinéma des Dardenne à leur souci de donner forme à une « transe morale » matérialisant l’étroite ligne entr... |
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