O romance português : 1974-2024
Cet article propose d’historiciser les publications de romans au Portugal entre 1974 et 2020 selon deux phases : 1974 à 2000 – le roman moderniste tardif ou néomoderniste, qui correspond socialement et politiquement à l’intégration du Portugal dans l’Europe– ; 2000 à 2020 – le roman postmoderne, en...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2024
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article propose d’historiciser les publications de romans au Portugal entre 1974 et 2020 selon deux phases : 1974 à 2000 – le roman moderniste tardif ou néomoderniste, qui correspond socialement et politiquement à l’intégration du Portugal dans l’Europe– ; 2000 à 2020 – le roman postmoderne, en lien avec la littérature européenne, correspondant à la phase du capitalisme tardif. Les objectifs principaux de la littérature portugaise durant la première phase étaient de moderniser le Portugal, tout en participant à la littérature européenne, afin d’être aussi « européen » que la France. En 1974, devenir un pays moderne signifiait : 1. S’exprimer dans une liberté totale, et donc abolir la censure ; 2. Surmonter la pauvreté économique dans laquelle la population était plongée ; 3. Surmonter l’analphabétisme et l’ignorance de la majorité ; 4. Mettre fin à une guerre coloniale qui durait depuis treize ans et permettre aux colonies de devenir indépendantes ; 5. Démocratiser les institutions de l’État ; 6. Enfin, inverser les priorités du pays, pour remplacer son orientation vers l’Atlantique et le tourner vers l’Europe. Dans une seconde phase, une nouvelle génération émerge avec des romans publiés à partir de 2000 : Gonçalo M. Tavares en est l’acteur principal. |
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