La révolution des Œillets et la lutte pour l’histoire : « L’histoire, c’est ce qui fait mal »

En 2024, lors d’une conférence à Lisbonne, le père Martins Júnior, âgé de près de 84 ans, s’interrogeait dans son style inimitable toujours prompt à mobiliser : « Quelle ironie après 50 ans ! Comment est-il possible qu’il y ait 50 fascistes au Parlement ? Cela en fait un pour chaque année depuis la...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/chrhc,
Autor principal: Varela, Raquel
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique 2024
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:En 2024, lors d’une conférence à Lisbonne, le père Martins Júnior, âgé de près de 84 ans, s’interrogeait dans son style inimitable toujours prompt à mobiliser : « Quelle ironie après 50 ans ! Comment est-il possible qu’il y ait 50 fascistes au Parlement ? Cela en fait un pour chaque année depuis la révolution ? ». À Madère, ancienne colonie portugaise jusqu’en 1974, où régnait un régime colonial qui contraignait les paysans à céder la moitié de leur production au maître, le même Martins Júni...