De la difficulté de concilier lutte noire pour l’égalité et aspirations olympiques : Lee Evans et les Jeux de Mexico (1968)
Cet article propose de retracer l’apprentissage et l’itinéraire militants de l’ancien champion olympique et recordman du monde du 400 mètres, Lee Evans, sur une période brève mais importante pour lui, qui aboutit aux Jeux de Mexico (1968). Evans fait partie des athlètes impliqués dans la mobilisatio...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2023
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article propose de retracer l’apprentissage et l’itinéraire militants de l’ancien champion olympique et recordman du monde du 400 mètres, Lee Evans, sur une période brève mais importante pour lui, qui aboutit aux Jeux de Mexico (1968). Evans fait partie des athlètes impliqués dans la mobilisation des étudiants-athlètes noirs du San Jose State College, avant de défendre le projet d’un boycott noir des Jeux. Ses engagements ne vont pas sans déchirements face au coût personnel qu’ils représentent, et ces contradictions culminent à Mexico. Au lendemain du célèbre poing levé de Tommie Smith et John Carlos sur le podium du 200 mètres, Evans, vainqueur du 400 mètres, arbore brièvement le béret des Black Panthers et lève le poing sur le podium avant que l’hymne des États-Unis ne retentisse. Il refuse cependant d’assumer, sur le moment, la dimension politique de son geste. |
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