Modèle et contre-modèles olympiques dans l’entre-deux-guerres.
L’objet de cet article est de retracer l’histoire des « Olympiades ouvrières » et des « Spartakiades » mises sur pied, entre les deux guerres, par l’Internationale sportive ouvrière socialiste et l’Internationale rouge du sport dans le but de faire barrage à l’hégémonie croissante des Jeux olympique...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2023
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’objet de cet article est de retracer l’histoire des « Olympiades ouvrières » et des « Spartakiades » mises sur pied, entre les deux guerres, par l’Internationale sportive ouvrière socialiste et l’Internationale rouge du sport dans le but de faire barrage à l’hégémonie croissante des Jeux olympiques. Ces manifestations sportives ouvrières ont connu un indéniable succès, malgré l’hostilité des pouvoirs publics et la réticence des principaux titres de la presse sportive et de la presse d’information à en parler à leurs lecteurs. À travers elles, les fédérations sportives ouvrières internationales ont dans un premier temps promu un autre modèle sportif, davantage tourné vers la pratique de masse et la fraternité internationale, avant de s’ériger en défenseurs d’un idéal olympique qu’elles estiment dévoyé. L’évolution du discours critique des Jeux olympiques « bourgeois » et de célébration des manifestations ouvrières dans la presse socialiste et communiste, témoigne de ce glissement. |
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