L’autorité d’un chef, une véritable magistrature paternelle
Considéré comme un être vulnérable, le jeune enfant a besoin dès son plus jeune âge d’attention et de soins particuliers. Mais c’est seulement au sein de son foyer qu’il peut se développer de façon harmonieuse. La famille est restée préservée jusqu’à la fin du 19e siècle et est régie par ses propres...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2022
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| 總結: | Considéré comme un être vulnérable, le jeune enfant a besoin dès son plus jeune âge d’attention et de soins particuliers. Mais c’est seulement au sein de son foyer qu’il peut se développer de façon harmonieuse. La famille est restée préservée jusqu’à la fin du 19e siècle et est régie par ses propres lois. Le fondement même de l’ordre social interdisait à l’État d’y pénétrer. En effet, le Code Napoléon de 1804 consacrait la prééminence de la puissance paternelle, mais sans droit de vie ou de mort sur l’enfant. L’État s’est aussi intéressé au sort de l’enfant du fait notamment de l’évolution des idées. Si le père de famille doit assistance et protection à l’enfant, il n’en demeure pas moins que ce dernier lui doit honneur et obéissance. Et l’article 371 du Code Napoléon est là pour le lui rappeler. |
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