Ambitions et limites du grand projet chinois des Nouvelles Routes de la soie
L’interconnexion entre les deux pôles extrêmes de l’Eurasie n’est pas une idée neuve en soi. Ce qui l’est davantage, c’est bien la proposition de la Chine de se projeter en dehors de ses frontières et de vouloir déployer un maillage de réseaux à la fois économiques et sécuritaires très étendus. Au p...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2022
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’interconnexion entre les deux pôles extrêmes de l’Eurasie n’est pas une idée neuve en soi. Ce qui l’est davantage, c’est bien la proposition de la Chine de se projeter en dehors de ses frontières et de vouloir déployer un maillage de réseaux à la fois économiques et sécuritaires très étendus. Au point que l’on aurait tort d’opposer le projet du gouvernement chinois des Nouvelles Routes de la soie au projet pro-américain de l’Indopacifique en s’alignant sur une interprétation bipolaire des relations internationales. Car le projet, tel que l’a défini Xi Jinping, est à la fois terrestre et maritime. Il recouvre des acceptions très diverses, pas forcément compatibles avec une certaine vision de l’eurasisme tels que le défendent les Russes, les Turcs ou les Kazakhstanais. |
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