La circulation des matières précieuses et les grandes voies commerciales au Proche-Orient du Néolithique au 2e millénaire avant notre ère
La partie occidentale de ce qui deviendra plus tard les Routes de la soie a très tôt été l’objet d’échanges de produits à longue distance. Ainsi, dès le Néolithique précéramique, vers 9 000 avant notre ère, l’obsidienne transitait dans tout le Proche-Orient sur des centaines de kilomètres. La recher...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2022
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | La partie occidentale de ce qui deviendra plus tard les Routes de la soie a très tôt été l’objet d’échanges de produits à longue distance. Ainsi, dès le Néolithique précéramique, vers 9 000 avant notre ère, l’obsidienne transitait dans tout le Proche-Orient sur des centaines de kilomètres. La recherche de matériaux rares ou précieux comme les métaux (or, argent, cuivre, étain) ou certaines pierres semi-précieuses (lapis-lazuli, cornaline, chlorite) ont également conduit ensuite, aux 5e-3e millénaires avant notre ère notamment, à la mise en place de routes commerciales s’étendant des monts du Pamir à l’est jusqu’à la côte méditerranéenne à l’ouest. À ces matières premières, il faut ajouter le commerce de denrées transformées comme le vin ou l’huile d’olive, ou manufacturées comme le verre, dont on peut suivre la diffusion jusqu’en Europe occidentale. |
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