La morale sexuelle, la famille et les droits reproductifs vus par le réseau transnational des femmes communistes dans les années 1920
Le Mouvement international des femmes communistes, fondé en 1920, luttait pour l’égalité politique, économique et sociale totale entre les hommes et les femmes, qui devait être conquise au travers de la transformation révolutionnaire du système capitaliste. Il aspirait à une nouvelle société fondée...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2021
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le Mouvement international des femmes communistes, fondé en 1920, luttait pour l’égalité politique, économique et sociale totale entre les hommes et les femmes, qui devait être conquise au travers de la transformation révolutionnaire du système capitaliste. Il aspirait à une nouvelle société fondée sur une nouvelle morale. La famille bourgeoise devait céder la place à la famille ouvrière, dans laquelle les deux membres du couple seraient des individus à part entière, libres et indépendants. Ce mouvement revendiquait pour les femmes la liberté de choix en matière de reproduction et refusait que les jugements moraux jouent un rôle primordial. La prostitution n’était plus perçue comme un péché, mais analysée en tant que phénomène social, lié à l’inégalité économique des sexes entretenue par le système capitaliste. En revanche, le discours sur la liberté sexuelle était assez complexe. La libération sexuelle, si elle était soutenue par la jeunesse du Komsomol soviétique, était toutefois considérée avec une certaine prudence (et parfois méfiance) par certaines femmes communistes. |
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