Quand la Commune prend les murs
« Vive la Commune, vive Blanqui » (1879), « Vive la Commune » (1968), « Que revive la Commune » (2016) « On veut pas Mai 68, on veut 1871 » (2018), « 1871 raisons de niquer Macron » (2018), « Descendantes de pétroleuses » (2020)… Depuis la Semaine sanglante, la mémoire de la Commune prend les murs s...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2021
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | « Vive la Commune, vive Blanqui » (1879), « Vive la Commune » (1968), « Que revive la Commune » (2016) « On veut pas Mai 68, on veut 1871 » (2018), « 1871 raisons de niquer Macron » (2018), « Descendantes de pétroleuses » (2020)… Depuis la Semaine sanglante, la mémoire de la Commune prend les murs sous forme de graffitis laissés à la hâte, traqués par les autorités bien souvent. Jamais longtemps absentes, les références à la Commune ont fait un retour notable dans les graffitis qui accompagnent les mouvements sociaux depuis 2016 et le mouvement contre la loi Travail. Ces écritures contestataires s’inscrivent dans l’histoire longue de la mémoire de 1871 comme dans leur contexte immédiat, qu’elles éclairent et dont elles sont dans le même temps un intéressant observatoire. |
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