Faut-il encore appeler Louise Michel la Vierge rouge ?

À partir du surnom de Vierge rouge, durablement associé à Louise Michel, l’objectif de cet article est de retracer les itinéraires de la question sexuelle dans la célébrité et la postérité de cette figure anarchiste. Trois images constituent le fil directeur : vierge parce que déviante, vierge parce...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/chrhc,
Egile nagusia: Verhaeghe, Sidonie
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique 2021
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:À partir du surnom de Vierge rouge, durablement associé à Louise Michel, l’objectif de cet article est de retracer les itinéraires de la question sexuelle dans la célébrité et la postérité de cette figure anarchiste. Trois images constituent le fil directeur : vierge parce que déviante, vierge parce qu’exceptionnelle, vierge parce qu’éplorée et endeuillée. Ces différentes représentations de la sexualité (et de la virginité) de Louise Michel révèlent les stéréotypes sociaux autour du rôle des femmes et de leur place dans l’action politique.