Confédérés, Assurances sociales et Sécurité sociale : retour sur une histoire mythifiée
La création de la Sécurité sociale à la Libération, on l’oublie trop souvent, s’inscrit dans un processus entamé un demi-siècle plus tôt et marqué par deux lois : les Retraites ouvrières et paysannes et les Assurances sociales. Pour le courant réformiste du syndicalisme, les Assurances sociales marq...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La création de la Sécurité sociale à la Libération, on l’oublie trop souvent, s’inscrit dans un processus entamé un demi-siècle plus tôt et marqué par deux lois : les Retraites ouvrières et paysannes et les Assurances sociales. Pour le courant réformiste du syndicalisme, les Assurances sociales marquent le passage d’une culture de conviction à une culture de responsabilité et traduisent un changement dans les pratiques. Les Assurances sociales, qui prennent en charge la retraite et la maladie, concernent initialement près d’une dizaine de millions de personnes et quinze millions à la Libération. Leur gestion est effectuée par un réseau de caisses départementales et de caisses « libres » ou caisses « d’affinité », gérées par les mutualistes, le patronat, la CFTC, la CGT confédérée ; la CGTU ne constitue aucune caisse. Cet article montre comment les confédérés abandonnent le discours cégétiste incantatoire antérieur et s’investissent dans les Assurances sociales. |
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