Mémoire et histoire des années de plomb en Italie à travers le cinéma : l’émotion contre la raison ?
La violence politique a marqué l’Italie des années 1970 plus que n’importe quel autre pays européen. L’histoire de ce pays résonne de noms tristement célèbres : Brigades rouges, Aldo Moro, Piazza Fontana, stratégie de la tension… Cette violence a influencé de manière fondamentale la production ciném...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2012
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La violence politique a marqué l’Italie des années 1970 plus que n’importe quel autre pays européen. L’histoire de ce pays résonne de noms tristement célèbres : Brigades rouges, Aldo Moro, Piazza Fontana, stratégie de la tension… Cette violence a influencé de manière fondamentale la production cinématographique de ces années. Qu’en est-il aujourd’hui ? L’Italie n’en a pas terminé avec les fantômes de son passé. Une véritable guerre des mémoires s’y déroule depuis une vingtaine d’années. L’un des enjeux en est de déterminer quelles images de ces années de révoltes doivent être conservées et selon quelle logique. |
|---|