Le négationnisme colonial, de l’Université à la littérature de gare
La réhabilitation de l’action de la France outre-mer, voire l’apologie de la violence coloniale, s’exposent beaucoup plus souvent et ouvertement qu’on ne le croit, dans des publications à prétention « historique » qui vont du témoignage auto-exonérateur d’anciens militaires au dossier du périodique...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2009
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La réhabilitation de l’action de la France outre-mer, voire l’apologie de la violence coloniale, s’exposent beaucoup plus souvent et ouvertement qu’on ne le croit, dans des publications à prétention « historique » qui vont du témoignage auto-exonérateur d’anciens militaires au dossier du périodique qui, jouant sur un relativisme d’apparence scientifique, aboutit trop souvent à présenter massacres et répressions comme de simples accidents de la colonisation. Encore plus sournoisement, une littérature grand public – romans d’espionnage, fictions historiques – diffuse de l’époque coloniale une vulgate idéalisée, imprégnée d’une bonne conscience mêlée de racisme. |
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