Le rétablissement de l’esclavage en Guadeloupe, mémoire, histoire et « révisionnisme » 1802-2002
Les célébrations commémorant le bicentenaire de la révolte de 1802 en Guadeloupe ont relancé le débat historique sur cette période mouvementée de l’histoire des Antilles. Le mouvement nationaliste guadeloupéen a cependant largement instrumentalisé cette mémoire ravivée en promouvant une lecture excl...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2009
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les célébrations commémorant le bicentenaire de la révolte de 1802 en Guadeloupe ont relancé le débat historique sur cette période mouvementée de l’histoire des Antilles. Le mouvement nationaliste guadeloupéen a cependant largement instrumentalisé cette mémoire ravivée en promouvant une lecture exclusivement noire et anti-française de l’événement, n’hésitant pas à taxer de « révisionnistes » les historiens qui soulignent le rôle des métis dans l’insurrection. |
|---|