Sarah Rey, Les larmes de Rome. Le pouvoir de pleurer dans l’Antiquité
Pour affronter l’histoire des émotions romaines, Sarah Rey s’est intéressée aux manifestations lacrymales sous toutes leurs formes. L’historienne constate l’« absence de représentations figurées » (p. 15) des larmes chez les Romains. En revanche, elles coulent abondamment dans « l’infrasensible, le...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2019
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Pour affronter l’histoire des émotions romaines, Sarah Rey s’est intéressée aux manifestations lacrymales sous toutes leurs formes. L’historienne constate l’« absence de représentations figurées » (p. 15) des larmes chez les Romains. En revanche, elles coulent abondamment dans « l’infrasensible, le détail des textes et leurs non-dits » (p. 15). Le paradoxe est constitutif du rapport des habitants de Rome aux émois les plus divers : il s’agit tout à la fois de manifester une certaine sensibil... |
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