Philippe Marlière, La mémoire socialiste 1905-2007. Sociologie du souvenir politique en milieu partisan
Le parti socialiste n’a pas de mémoire. Celle-ci, comme son histoire, ne lui apparaissent ni un registre de l’action politique, ni même une catégorie déterminante dans l’ordre des discours socialistes. Frédéric Cépède et Fabrice d’Almeida ont montré, à partir de militants interrogés lors du congrès...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2009
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le parti socialiste n’a pas de mémoire. Celle-ci, comme son histoire, ne lui apparaissent ni un registre de l’action politique, ni même une catégorie déterminante dans l’ordre des discours socialistes. Frédéric Cépède et Fabrice d’Almeida ont montré, à partir de militants interrogés lors du congrès de Dijon (2003), la réalité d’une affirmation implicitement fondée sur la comparaison avec la mémoire communiste, devenue objet d’histoire. L’ouvrage de Philippe Marlière, issu d’une thèse de doct... |
|---|