Révoltes, factions, catégories juridiques et sociales en Guadeloupe (1789-1794)
Entre 1789 et 1792, la révolte qui gronde en Guadeloupe oppose les municipalités patriotes aux aristocrates de l’assemblée coloniale. Mais, les patriotes des villes échouent en raison de leur incapacité à rallier à leur cause les libres de couleur. Suivent en 1793 deux importantes révoltes : l’une s...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2008
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Entre 1789 et 1792, la révolte qui gronde en Guadeloupe oppose les municipalités patriotes aux aristocrates de l’assemblée coloniale. Mais, les patriotes des villes échouent en raison de leur incapacité à rallier à leur cause les libres de couleur. Suivent en 1793 deux importantes révoltes : l’une servile et dirigée contre les planteurs aristocrates, l’autre des sans-culottes dans une volonté d’égalitarisme social. Enfin, une troisième et ultime révolte de la période 1789-1794 éclate en août 1793, conduite par plusieurs centaines d’esclaves réclamant la liberté. Réprimée, ce fut un échec. En avril 1794, la colonie est livrée aux Anglais t la Guadeloupe devra attendre juin 1794 et la reconquête des armées républicaines françaises pour bénéficier du décret émancipateur du 4 février 1794. |
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