Manifeste du Comité de Vigilance face aux Usages publics de l’Histoire (CVUH)

Comme beaucoup d’historiens, ceux qui se sont réunis au printemps 2005 au sein d’un Comité de vigilance, ont été vivement secoués par la loi votée par les autorités françaises le 23 février instituant une lecture officielle de l’histoire de la colonisation et imposant aux enseignants de valoriser le...

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Bibliographische Detailangaben
Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/chrhc,
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique 2008
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Comme beaucoup d’historiens, ceux qui se sont réunis au printemps 2005 au sein d’un Comité de vigilance, ont été vivement secoués par la loi votée par les autorités françaises le 23 février instituant une lecture officielle de l’histoire de la colonisation et imposant aux enseignants de valoriser les aspects positifs de cette dernière. Mais au-delà de cet événement, ils pensent que la question du rapport de l’histoire et des historiens aux diverses forces sociales, État dans ses formes diverses, organisations politiques, associations, entreprises, doit être l’objet d’une analyse réflexive constante, vigilante quant aux formes de l’appropriation publique de l’histoire. Les initiateurs de ce Comité de Vigilance face aux Usages publics de l’Histoire (CVUH) ont précisé le sens de leur propre intervention publique dans un « manifeste » que nous publions ci-dessous. Les activités et les débats du Comité, qui organise une journée-débat le 4 mars, sont ouverts à tous ceux qui se reconnaissent dans ces préoccupations et peuvent être retrouvées sur son site http://cvuh.free.fr/.