«За Сталина, бляди!». Записные книжки Василия Гроссмана как исторический источник
L’article examine une sélection des sujets abordés dans les carnets de Vasilij Grossman, carnets frappés d’interdit pendant la guerre et l’ère soviétique. L’auteur étudie le « langage de la guerre » relevé dans les carnets, le défaitisme et la désertion, plus particulièrement au début de la guerre,...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/chreecc, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Russe |
| Publicado: |
Cahiers d’histoire russe, est-européenne, caucasienne et centrasiatique
2024
|
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’article examine une sélection des sujets abordés dans les carnets de Vasilij Grossman, carnets frappés d’interdit pendant la guerre et l’ère soviétique. L’auteur étudie le « langage de la guerre » relevé dans les carnets, le défaitisme et la désertion, plus particulièrement au début de la guerre, la violence contre les siens, la présence des femmes dans l’armée et sur le front et le comportement de l’Armée rouge en Allemagne. Il serait erroné de penser que Grossman se concentrait seulement sur le négatif. La victoire sur le nazisme était essentielle pour lui et la recherche de tout ce qui pouvait y mener, des hommes (du simple soldat au commandant) capables de la remporter, était sa thématique principale. Les carnets sont aussi une source sur la biographie de l’auteur, non seulement en ce qui concerne ses actes, mais aussi ses idées sur le bien et le mal, sur les hommes et le pouvoir. Et enfin, en ce qui concerne les stratégies comportementales d’un homme dont la compréhension de la réalité allait bien au-delà de ce qu’il pouvait exprimer ouvertement. |
|---|