La renovación de la figura del poder en las dos últimas novelas de Carlos Fuentes

Les deux romans de Carlos Fuentes, La voluntad y la fortuna et Adán en Edén se nourrissent d’un thème commun : le pouvoir économique face au pouvoir politique. Si cet écrivain présentait auparavant le pouvoir économique comme étroitement lié aux mécanismes du PRI et de son gouvernement, il rénove au...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/cher,
Autore principale: Demeyer, Lise
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Espagnol
Pubblicazione: reCHERches 2022
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Les deux romans de Carlos Fuentes, La voluntad y la fortuna et Adán en Edén se nourrissent d’un thème commun : le pouvoir économique face au pouvoir politique. Si cet écrivain présentait auparavant le pouvoir économique comme étroitement lié aux mécanismes du PRI et de son gouvernement, il rénove aujourd’hui cette vision en accord avec l’évolution du pouvoir au Mexique. Le pouvoir économique est maintenant indépendant, très puissant, et influent sur les politiques. De cette manière, les deux nouvelles figures du pouvoir que sont les magnats financiers Max Monroy et Adán Gorozpe instrumentalisent les politiques en vue de leur propre enrichissement. Le président Carrera dans La Voluntad y la Fortuna comme le ministre de l’Intérieur Adán Góngora dans Adán en Edén, deviennent ainsi les pantins personnels des entrepreneurs.