Mise en abîme du pouvoir dans Fin del eclipse de Ramón Griffero
C’est à travers ce qui fait la spécificité du théâtre que je voudrais aborder les représentations du pouvoir dans Fin del eclipse. C’est donc à travers l’étude des corps et de la scénographie, de l’utilisation de l’espace du corral, que je vais essayer dans un premier temps de mettre en évidence l’é...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
reCHERches
2022
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | C’est à travers ce qui fait la spécificité du théâtre que je voudrais aborder les représentations du pouvoir dans Fin del eclipse. C’est donc à travers l’étude des corps et de la scénographie, de l’utilisation de l’espace du corral, que je vais essayer dans un premier temps de mettre en évidence l’émergence de la figure d’un pouvoir à l’envers, d’un pouvoir qui se métamorphose en contre-pouvoir. Dans un second temps, je montrerai comment ce pouvoir à l’envers provoque le désordre, et comment, enfin, il réintègre l’harmonie générale. Dans le théâtre de Ramón Griffero, ces images du pouvoir à l’envers sont surtout motif à établir une sorte de métaphysique et d’éthique de l’exercice d’un pouvoir qui n’est pourtant jamais véritablement attaqué dans son fondement. Il apparaîtra, par conséquent, que le théâtre, par-delà sa fonction ludique, joue un rôle primordial dans la diffusion d’une certaine vision du pouvoir. Il a, plus d’une fois, permis une prise de conscience et une salutaire réflexion sur les conceptions et les enjeux de ce pouvoir, sur ses manifestations et ses erreurs, mais aussi sur sa schizophrénie. |
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