Écrire en marge du pouvoir
Il existe différents degrés de marginalisation des écrivains à Cuba que l’on peut définir en fonction de leur diffusion sur l’Ile. Les situations sont extrêmement variées, depuis ceux qui tentent d’évoluer intellectuellement et socialement dans une ambiance défavorable à leur système de valeurs et a...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Vydáno: |
reCHERches
2022
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Il existe différents degrés de marginalisation des écrivains à Cuba que l’on peut définir en fonction de leur diffusion sur l’Ile. Les situations sont extrêmement variées, depuis ceux qui tentent d’évoluer intellectuellement et socialement dans une ambiance défavorable à leur système de valeurs et accédant à une certaine visibilité littéraire, aux figures condamnées à une marginalité totale – tel est le cas notamment des écrivains qui publient leurs oeuvres à l’étranger tout en vivant à Cuba. Pour comprendre la marginalisation intellectuelle que représente l’exil intérieur imposé à certains écrivains de l’Ile aujourd’hui, nous tâcherons d’en analyser quelques exemples particulièrement représentatifs à nos yeux ainsi que l’expression littéraire de cette mise en quarantaine. |
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