Le corps chez Chico Buarque : une question d’« extimité »
Les références au corps traversent l’œuvre de Chico Buarque. Dans les paroles de plusieurs de ses chansons, il donne la voix aux femmes : non seulement il se réfère au corps mais en plus il « prête » son propre corps afin que la voix féminine puisse se manifester. Dans ce processus, quel serait alor...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
reCHERches
2021
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Les références au corps traversent l’œuvre de Chico Buarque. Dans les paroles de plusieurs de ses chansons, il donne la voix aux femmes : non seulement il se réfère au corps mais en plus il « prête » son propre corps afin que la voix féminine puisse se manifester. Dans ce processus, quel serait alors le dedans et quel serait le dehors ? Dans son roman Budapest, le narrateur-personnage est un nègre, qui écrit donc à la place des autres (comme Chico lui-même). Un dehors se présente dans le texte, dans une relation d’« extimité » avec lui. Le mot « extimité » est un néologisme créé par Lacan, qui montre qu’au plus intime, se loge un extérieur ou, en d’autres termes, qu’il peut y avoir une « extériorité intime ». |
|---|