Théodore Cazaban et Julia Kristeva
L’article évoque deux parcours d’exilés en France. Théodore Cazaban, exilé anticommuniste, est resté un inconnu dans les lettres françaises. Julia Kristeva, partie de Bulgarie dans les années 1960, est devenue une intellectuelle célèbre. Confronter un Roumain et une Bulgare que rien ne rapproche peu...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
reCHERches
2021
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | L’article évoque deux parcours d’exilés en France. Théodore Cazaban, exilé anticommuniste, est resté un inconnu dans les lettres françaises. Julia Kristeva, partie de Bulgarie dans les années 1960, est devenue une intellectuelle célèbre. Confronter un Roumain et une Bulgare que rien ne rapproche peut surprendre. Ils incarnent pourtant deux pôles de l’exil. Cazaban a transporté avec lui la Roumanie idéalisée où il était né. Kristeva a abandonné son héritage bulgare pour atteindre l’acculturation. Chacun a constaté que la parfaite intégration n’existe pas. La découverte de sa singularité mènera J. Kristeva à la création d’une œuvre foisonnante. T. Cazaban, à l’inverse, a été victime de son temps, d’un espace d’accueil qu’il n’a pas adouci, faute de le changer comme il l’espérait. Mais son expérience a été sauvée par l’écriture de Parages (Gallimard, 1963) cristallisation réussie d’une expérience intime d’exilé. |
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