Le narrateur dans El Conde Lucanor : une voix empruntée, un double « je » ?
Il s’agira de voir comment empreintes et emprunts permettent la construction de la voix narrative dans les différents prologues qui ouvrent chacune des parties de El Conde Lucanor. Les discours et les topiques en large mesure empruntées ouvrent ici une voie et un espace d’innovation. L’assimilation...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
reCHERches
2021
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Il s’agira de voir comment empreintes et emprunts permettent la construction de la voix narrative dans les différents prologues qui ouvrent chacune des parties de El Conde Lucanor. Les discours et les topiques en large mesure empruntées ouvrent ici une voie et un espace d’innovation. L’assimilation d’une tradition d’écriture et d’un idéal sapientiel passe donc par une resémantisation et produit un nouveau cadre de communication. Par ailleurs, ces seuils que sont les prologues construisent dans El Conde Lucanor un puissant intertexte à l’intérieur de l’oeuvre, dans la mesure où chacun engendre et porte l’empreinte des autres. C’est à travers ce double – du moins en apparence – mouvement, vertical (héritage, emprunt à une tradition antérieure) mais aussi circulaire (inter et intratextuel) que surgit une voie, une voie qui est autre. |
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