El personaje irreal en la novela criminal contemporánea: la huella francesa

Dès ses débuts le roman noir a contracté une double alliance avec le réalisme littéraire qui les lie solidement et pour leur plus grand bonheur. Nous avons d’une part un accord tacite entre l’auteur et le lecteur, visant à résoudre le mystère de manière logique (d’un point de vue réaliste), et de l’...

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Λεπτομέρειες βιβλιογραφικής εγγραφής
Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/cher,
Κύριος συγγραφέας: Pedregosa, Alejandro
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Espagnol
Έκδοση: reCHERches 2021
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:Dès ses débuts le roman noir a contracté une double alliance avec le réalisme littéraire qui les lie solidement et pour leur plus grand bonheur. Nous avons d’une part un accord tacite entre l’auteur et le lecteur, visant à résoudre le mystère de manière logique (d’un point de vue réaliste), et de l’autre, le besoin de refléter de façon plus ou moins crue, les misères humaines (et réelles) qui poussent au crime. Cependant, il est des auteurs qui se risquent à incorporer, et c’est là une nouveauté, des éléments irréels dans leurs romans noirs. Deux exemples assez éloignés l’un de l’autre mais aussi brillants l’un que l’autre sont ceux de l’Irlandais John Connolly et de la Française Fred Vargas. Mon propos portera sur l’irréalité présente chez ces deux auteurs ainsi que sur l’empreinte qu’ils ont laissée dans mes romans.