Lost highway de David Lynch : couloir de la mort, couloir mental et organique
La prison, et plus particulièrement le couloir de la mort, est le point central du film Lost highway (1997) réalisé par le cinéaste américain David Lynch. Dans l’attente de son exécution par chaise électrique, Fred Madison, accusé du meurtre de sa femme, est sujet à une expérience physique et mental...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
|---|---|
| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
reCHERches
2021
|
| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | La prison, et plus particulièrement le couloir de la mort, est le point central du film Lost highway (1997) réalisé par le cinéaste américain David Lynch. Dans l’attente de son exécution par chaise électrique, Fred Madison, accusé du meurtre de sa femme, est sujet à une expérience physique et mentale qui provoque sa disparition de cellule ; se substitue alors à lui une nouvelle forme humaine, celle de Pete Dayton. Séquence pivot d’une durée de neuf minutes, ce moment semblerait laisser place à deux parties à la fois distinctes et en miroir dans l’articulation du film. Mais loin de ne penser cet acte de métamorphose que comme un instant de séparation, il est intéressant d’observer l’attente en elle-même, de cartographier les éléments narratifs et plastiques mis en place par le cinéaste pour faire d’un espace d’isolation le lieu où s’élaborent et s’organisent les autres espaces-temps du film. |
|---|