Constantin Brancusi vu par Benjamin Fondane
À partir du témoignage du musicien Marcel Mihalovici, l’article évoque Brancusi quand Fundoianu / Fondane s’installe à Paris. Le sculpteur y maintient le mode de vie d’un « paysan du Danube ». Il se défie des littérateurs mais réalisera un portrait / dessin du jeune poète philosophe. À son tour, Fon...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
reCHERches
2021
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | À partir du témoignage du musicien Marcel Mihalovici, l’article évoque Brancusi quand Fundoianu / Fondane s’installe à Paris. Le sculpteur y maintient le mode de vie d’un « paysan du Danube ». Il se défie des littérateurs mais réalisera un portrait / dessin du jeune poète philosophe. À son tour, Fondane lui consacre le portrait « Constantin Brancusi », une critique majeure, comme l’essai sur Chagall et le « Faux-Traité d’esthétique ». Il y démontre que l’inspiration du sculpteur est irréductible à la matérialité d’un art plastique. Abstraite, épurée, elle relève de la poésie moderne, d’un lexique fondateur d’in nouveau langage, de l’artisanat, des mathématiques et de l’expression religieuse. |
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