Cinéma et temps bergsonien
Cet article se place dans la perspective d’un temps bergsonien, temps intérieur de la conscience, mémoire du moi, mais aussi mémoire du monde et de la matière. Il s’agit de montrer ce que le cinéma apporte concrètement dans sa perception du temps, et dans sa réflexion sur le temps. Dans ce qu’il a d...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
reCHERches
2021
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article se place dans la perspective d’un temps bergsonien, temps intérieur de la conscience, mémoire du moi, mais aussi mémoire du monde et de la matière. Il s’agit de montrer ce que le cinéma apporte concrètement dans sa perception du temps, et dans sa réflexion sur le temps. Dans ce qu’il a de meilleur, le cinéma est une expérience complète du temps bergsonien. L’article part de la perception du temps de la matière pour aller jusqu’au temps collectif, puis à l’éternité de Dieu, à travers les exemples de Huillet et Straub, Resnais, Leone, Sautet, Welles, Antonioni, Visconti, Varda, Buñel et Dalì, Griffith, Tati, Michel Pascal. |
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