De la supercherie aux fabulations de l’imaginaire : une métamorphose salvatrice

Ce que nous savons de l’histoire du théâtre africain commence avec les témoignages d’explorateurs et non par des traces concrètes – internes – propres à cette histoire. Il s’agit d’une parole construite en dehors de ses actants, qui peut donc potentiellement porter en son sein un travestissement, un...

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Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/cher,
Päätekijä: Dechaufour, Pénélope
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: reCHERches 2021
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Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Ce que nous savons de l’histoire du théâtre africain commence avec les témoignages d’explorateurs et non par des traces concrètes – internes – propres à cette histoire. Il s’agit d’une parole construite en dehors de ses actants, qui peut donc potentiellement porter en son sein un travestissement, un mensonge. Ainsi s’expliquent, d’emblée, la spécificité de ce théâtre africain dont l’image a été construite par médiation, et sa vocation à œuvrer pour une résistance identitaire. L’article s’intéresse plus particulièrement à la génération d’auteurs qui émerge notamment grâce au concours RFI, créé en 1966, le tournant le plus remarquable s’étant produit avec la pièce de Kossi Efoui, Le Carrefour, qui remporta en 1989 le prix interafricain de Radio France Internationale. Parmi ces auteurs : outre Kossi Efoui, Sony Labou Tansi, Marcel Zang, Dieudonné Niangouna, Jean-Luc Raharimanana, Caya Makhélé, Koffi Kwahulé, José Pliya.