Sentence prononcée contre P. et J., de Agustín Gómez-Arcos
Dans cet article, Carlos Vicente Domínguez présente les résultats d’une brève analyse sémiotique de la farce absurde Sentence prononcée contre P. et J. (1970), une pièce de l’exil d’Agustín Gómez-Arcos qui n’a jamais été représentée auparavant. Suivant les modèles de la sémiotique théâtrale, il étud...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Espagnol |
| Argitaratua: |
reCHERches
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Dans cet article, Carlos Vicente Domínguez présente les résultats d’une brève analyse sémiotique de la farce absurde Sentence prononcée contre P. et J. (1970), une pièce de l’exil d’Agustín Gómez-Arcos qui n’a jamais été représentée auparavant. Suivant les modèles de la sémiotique théâtrale, il étudie la segmentation (intrigue), l’espace, les personnages et le temps de cette pièce, qui révèlent non seulement une assimilation par l’auteur des théories scéniques contemporaines, mais aussi une exploration, à partir de l’absurde, des possibilités subversives du théâtre. |
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