El esperpento como relato identitario en ¡Que viva México! de Luis Estrada
Luis Estrada est devenu, avec ses compatriotes et collègues Alexandro González Iñárritu, Guillermo del Toro et Alfonso Cuarón, l’un des quatre réalisateurs mexicains les plus connus au niveau international. L’œuvre d’Estrada se caractérise par une enquête sur la situation de son pays des années 1940...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Espagnol |
| Argitaratua: |
reCHERches
2024
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Luis Estrada est devenu, avec ses compatriotes et collègues Alexandro González Iñárritu, Guillermo del Toro et Alfonso Cuarón, l’un des quatre réalisateurs mexicains les plus connus au niveau international. L’œuvre d’Estrada se caractérise par une enquête sur la situation de son pays des années 1940 à nos jours, dans ce que l’on appelle sa « pentalogie », dont fait partie le film ¡Que viva México! défini par l’auteur lui-même comme un esperpento. Cette vision grotesque du monde est intéressante non seulement pour son aspect esthétique, mais aussi pour sa dimension historique, sociale, politique et morale. |
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