Les figures royales dans l’historiographie communiste
Pendant la période communiste, les premiers souverains de la Grande Roumanie sont un sujet gênant, puis tabou, dans une historiographie placée sous le signe du matérialisme historique et de l’antimonarchisme. En dépit du tournant national opéré par les récits historiques des années 1960, qui repeupl...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
reCHERches
2023
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Pendant la période communiste, les premiers souverains de la Grande Roumanie sont un sujet gênant, puis tabou, dans une historiographie placée sous le signe du matérialisme historique et de l’antimonarchisme. En dépit du tournant national opéré par les récits historiques des années 1960, qui repeuplent le panthéon national de ses figures pré-communistes, le roi Ferdinand et la reine Marie demeurent absents des manuels, des articles et des ouvrages de référence. Leur réapparition, plus tardive, coïncide avec l’évolution du régime de Ceauşescu vers un « socialisme dynastique ». |
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