La Roumanie, « sentinelle de la latinité »
Dès la Première Guerre mondiale, le gouvernement italien manifeste un vif intérêt au sujet des Balkans et de l’Europe orientale. Au lendemain du conflit, dans un contexte de reconfiguration de l’Europe et des relations diplomatiques, l’Italie investit pleinement cette région et en particulier la Rou...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
reCHERches
2022
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dès la Première Guerre mondiale, le gouvernement italien manifeste un vif intérêt au sujet des Balkans et de l’Europe orientale. Au lendemain du conflit, dans un contexte de reconfiguration de l’Europe et des relations diplomatiques, l’Italie investit pleinement cette région et en particulier la Roumanie, pays latin, afin de redorer son prestige qu’elle estime ne pas être reconnu par les autres nations victorieuses. Considérée comme une possible tête de pont de son influence dans l’Europe orientale, la Roumanie est ainsi, au cours des années vingt, l’objet de multiples entreprises italiennes en particulier dans les domaines culturels et économiques. |
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