Una representación del fracaso en La Pérdida de Laura de Martín Kohan : el fiasco del diálogo entre cultura de masas y cultura letrada
Avec La Pérdida de Laura, l’œuvre de Martín Kohan naît sous le signe de la mésencontre et de l’incommunicabilité : à travers l’histoire de deux frères du Buenos Aires post-dictatorial de 1987, on entrevoit peu à peu l’échec total qu’implique la cohabitation métaphorique de la culture de masses (le f...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Espagnol |
| יצא לאור: |
reCHERches
2022
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Avec La Pérdida de Laura, l’œuvre de Martín Kohan naît sous le signe de la mésencontre et de l’incommunicabilité : à travers l’histoire de deux frères du Buenos Aires post-dictatorial de 1987, on entrevoit peu à peu l’échec total qu’implique la cohabitation métaphorique de la culture de masses (le frère aîné partage son temps entre son travail dans une boulangerie, les conversations de bar avec les amis et beaucoup de télé), et de la culture lettrée (le cadet étudie la littérature et refuse catégoriquement de regarder la télé). Les antagonismes qui se révèlent tout au long du roman, et qui mettent aussi face à face un nationalisme exacerbé qui mythifie tout ce qui est argentin, et une position sceptique envers les mythes nationaux, transforment vite le dialogue en lutte frontale. La lettre finira par succomber sous la tyrannie de la masse. Quelle signification pouvons-nous donner à un tel échec du dialogue, qui inclut également l’échec de la lettre ? Cette expression de l’irréconciliable ne serait-elle pas la métaphore d’une Argentine étrangement double, qui n’a toujours pas résolu sa propre définition entre ses rêves de grandeur et une réalité politique décevante ? |
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