Juan José Saer: la imagen de lo indecible
Si nous admettons la prémisse selon laquelle le roman inachevé de Juan José Saer, La grande (2005), est considéré comme un résumé de son projet littéraire, il faudrait nous demander par quel processus on est arrivé à cette étape finale. Nous nous proposons de répondre à cette question en prenant com...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Espagnol |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
reCHERches
2022
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Si nous admettons la prémisse selon laquelle le roman inachevé de Juan José Saer, La grande (2005), est considéré comme un résumé de son projet littéraire, il faudrait nous demander par quel processus on est arrivé à cette étape finale. Nous nous proposons de répondre à cette question en prenant comme axe la notion d’échec : la préoccupation phénoménologique fait de l’échec un problème plus ample, relié au problème de la littérature et sa capacité ou non d’appréhender le réel. Notre étude s’appuiera sur deux hypothèses de travail : est-ce que la notion d’échec peut fonctionner comme fil conducteur qui mène à la réalisation d’un programme esthétique, et est-ce que paradoxalement l’échec ne serait pas la réalisation d’un programme littéraire dans le sens où l’entend Cioran : « Exister s’épuise dans le plaisir de ne pas penser. Etre un objet qui regarde ; un point c’est tout ». |
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