Vincenzo Consolo, dal sorriso allo spasimo: l’impossibile romanzo

Le Palmier de Palerme peut être considéré comme le dernier roman de Vincenzo Consolo, même si son classement dans ce genre littéraire peut sembler abusif dès lors que cet ouvrage est l’aboutissement d’une réflexion et d’un travail d’écriture qui nient au récit romanesque, dans son acception et sa fo...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/cher,
Autor principal: Bossi, Lise
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Italien
Publicado: reCHERches 2021
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Le Palmier de Palerme peut être considéré comme le dernier roman de Vincenzo Consolo, même si son classement dans ce genre littéraire peut sembler abusif dès lors que cet ouvrage est l’aboutissement d’une réflexion et d’un travail d’écriture qui nient au récit romanesque, dans son acception et sa forme classique, sa capacité à rendre compte du monde, à l’ordonner et à lui donner du sens. Dans ses ouvrages précédents, grâce à un nouveau logos, Consolo a tenté de substituer un nouvel epos aux Grands Récits individuels et collectifs – confisqués par les Pères, et plus généralement par le pouvoir – afin de poser les bases d’un nouvel ethos. On explore ici l’hypothèse selon laquelle Le Palmier de Palerme serait à la fois la forme la plus extrême de cette tentative et l’aveu de son échec, en tout cas sous cette forme. Sans doute parce qu’il ne suffit pas de tuer les Pères – symboliques, politiques ou littéraires – pour que les fils soient sauvés.