Sur les traces de Méndez : l’humour dans l’œuvre de Ledesma

État d’esprit, personnalité et bagage culturel individuel. Rien de plus subjectif que l’humour. En effet, ce qui est humoristique pour les uns ne l’est pas forcément pour les autres. En revanche, il est indéniable que l’humour comporte une fonction sociale permettant de montrer les dysfonctionnement...

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Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/cher,
Hoofdauteur: Muñoz Lafitez, Juan Luis
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: reCHERches 2022
Onderwerpen:
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:État d’esprit, personnalité et bagage culturel individuel. Rien de plus subjectif que l’humour. En effet, ce qui est humoristique pour les uns ne l’est pas forcément pour les autres. En revanche, il est indéniable que l’humour comporte une fonction sociale permettant de montrer les dysfonctionnements de la société en critiquant ses aspects négatifs ; c’est pourquoi il est capable de devenir l’un des meilleurs moyens de contestation sociale. Humour, roman policier et modèles littéraires classiques. Voici les trois notions que nous allons étudier dans cet article sur la dernière œuvre de Francisco González Ledesma, No hay que morir dos veces. Notre but n’est autre que d’en déterminer les sources dans la littérature classique espagnole afin de savoir si nous pouvons parler d’un humour dit « à l’espagnole » dans les histoires de l’écrivain barcelonais.