Les empreintes freudiennes dans Sinrazón d’Ignacio Sánchez Mejías (1928)
Les découvertes psychanalytiques freudiennes ont bouleversé, à l’aube du xxe siècle la conception que l’on avait de la psychologie. Cette évolution d’une branche des sciences humaines a laissé une empreinte considérable sur un théâtre espagnol d’avant-garde en crise qui cherchait à explorer de nouve...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cher, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
reCHERches
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les découvertes psychanalytiques freudiennes ont bouleversé, à l’aube du xxe siècle la conception que l’on avait de la psychologie. Cette évolution d’une branche des sciences humaines a laissé une empreinte considérable sur un théâtre espagnol d’avant-garde en crise qui cherchait à explorer de nouveaux horizons. La pièce Sinrazón (1928), d’Ignacio Sánchez Mejías, préfigure une nouvelle veine théâtrale qui illustre les va-et-vient constants entre une nouvelle réalité sociale, celle de la psychanalyse et de ses applications thérapeutiques, et la réalité théâtrale d’une refonte en profondeur du personnage de fou. Comment et à quels niveaux s’exprime l’empreinte freudienne dans Sinrazón ? Est-on face à un théâtre à thèse, de simple vulgarisation d’une pensée théorique ou, au contraire, cette marque freudienne est-elle le signe d’un scepticisme du milieu intellectuel espagnol de l’époque face à cette nouvelle inconnue ? |
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