Du bon usage des « modèles » de police
À la lumière de son dernier ouvrage, The Policing Web, cet article examine la manière dont Jean-Paul Brodeur utilise l’histoire pour conceptualiser l’opposition entre « haute » et « basse police » sur laquelle il a fondé sa réflexion théorique depuis le milieu des années 1980. En comparant la typolo...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/champpenal, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Champ pénal/Penal field
2013
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À la lumière de son dernier ouvrage, The Policing Web, cet article examine la manière dont Jean-Paul Brodeur utilise l’histoire pour conceptualiser l’opposition entre « haute » et « basse police » sur laquelle il a fondé sa réflexion théorique depuis le milieu des années 1980. En comparant la typologie des institutions policières élaborée par Jean-Paul Brodeur à celle de l’historien Clive Emsley, l’auteur oppose deux manières de faire l’histoire : soit comme l’étude d’une émergence, prenant en compte la complexité des phénomènes dans leur déploiement temporel à la faveurd’une nouvelle question ; soit comme quête d’une origine à partir d’unaboutissement - la situation actuelle - afin d’éclairer cette dernière. Dans un cas, l’accent est mis sur la relecture du passé à la lumière de préoccupations présentes ; dans l’autre, le passé est mis au service de la réévaluation du présent. |
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