Le traitement de la « dangerosité » en Belgique : internement et mise à la disposition du gouvernement
Depuis 1930, la Belgique dispose de deux mécanismes permettant soit l’allongement de certaines peines, soit l’indétermination de leur durée. Il s’agit, d’une part, de l’internement des délinquants anormaux et, d’autre part, de la mise à la disposition du gouvernement des récidivistes et délinquants...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/champpenal, |
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| Main Authors: | , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Champ pénal/Penal field
2012
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Depuis 1930, la Belgique dispose de deux mécanismes permettant soit l’allongement de certaines peines, soit l’indétermination de leur durée. Il s’agit, d’une part, de l’internement des délinquants anormaux et, d’autre part, de la mise à la disposition du gouvernement des récidivistes et délinquants d’habitude. En complément des autres présentations nationales du séminaire du GERN « Longues peines et peines indéfinies. Punir la dangerosité », l’objet de cette contribution est double : présenter le cadre normatif de ces mécanismes en en soulignant les grands enjeux tels qu’ils apparurent notamment dans les débats entre juristes et médecins ; juger de l’effectivité de ces mécanismes en examinant, tant que faire se peut, l’usage qui en a été fait. |
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