Une petite entreprise qui ne connaît pas la crise
Il est paradoxal de constater que la vidéosurveillance se diffuse dans de nombreux espaces sociaux et nationaux alors même que ses effets en termes de prévention et/ou de répression de la délinquance et de réassurance des populations ne sont pas démontrés. À travers une analyse critique de la littér...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/champpenal, |
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| Κύριοι συγγραφείς: | , , |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Έκδοση: |
Champ pénal/Penal field
2010
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Il est paradoxal de constater que la vidéosurveillance se diffuse dans de nombreux espaces sociaux et nationaux alors même que ses effets en termes de prévention et/ou de répression de la délinquance et de réassurance des populations ne sont pas démontrés. À travers une analyse critique de la littérature internationale sur la vidéosurveillance, l’article s’attache à identifier les différents schèmes explicatifs qui sont mis en avant pour comprendre la fortune de cette technologie. Trois types d’approche, qui constituent autant de façons de problématiser la portée sociale et politique de la vidéosurveillance, sont distingués : les surveillance studies, les études d’impact et les analyses d’usages. L’article discute ces travaux et les réponses qu’ils apportent à la compréhension du développement de la vidéosurveillance. Il souligne l’intérêt de travailler par analyse de cas, à l’échelle microsociologique, pour saisir avec finesse les mécanismes localement observables par lesquels de nouveaux acteurs sont enrôlés dans le dispositif et de nouvelles légitimations rendues possibles. |
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